Inventaire
Nous identifions chaînes, pages, ressources, captures, métadonnées, aide et autres éléments traduisibles.
Localisation de logiciels avec un processus professionnel adapté au contenu, au domaine, au niveau de risque, aux exigences de confidentialité et au délai attendu.
Un libellé court peut être un bouton, un statut ou une instruction. Captures d’écran, limites de caractères, variables et contexte fonctionnel permettent d’éviter les traductions grammaticalement correctes mais inadaptées.
Variables, balises, placeholders et éléments de code nécessitent des règles explicites. Les contrôles automatiques sont particulièrement utiles pour détecter une syntaxe endommagée ou un élément manquant.
Troncature, formats locaux, liens, rendu RTL, mélange arabe/latin et cohérence des écrans ne se vérifient correctement qu’en contexte. La traduction du fichier de ressources n’est donc qu’une étape.
Terminologie approuvée, décisions de relecture et contexte doivent survivre aux sprints. L’objectif est d’éviter que la voix du produit soit réinventée à chaque version.
Une phrase correcte peut être une mauvaise localisation. Nous tenons compte de la locale, de la longueur UI, des variables, placeholders, captures, contexte, ton, cadence de release et terminologie marché.
Sites, logiciels, API et flux continus ne sont pas de simples documents. La traduction doit préserver variables, balises, contraintes d’espace, structure des fichiers et contexte produit.
Nous identifions chaînes, pages, ressources, captures, métadonnées, aide et autres éléments traduisibles.
Variables, balises, syntaxe, clés, limites de caractères et éléments non traduisibles sont protégés.
Captures, descriptions de chaînes, produit, versions précédentes et terminologie évitent les erreurs liées aux chaînes isolées.
La révision vérifie sens, terminologie, ton, cohérence et utilisabilité en contexte.
Troncature, liens, direction du texte, encodage, variables, tri, dates et comportements locaux peuvent être testés.
Terminologie et mémoire facilitent les mises à jour, tandis que les chaînes modifiées restent soumises à révision.
Partagez le format source, les locales cibles, le contexte produit, les captures ou accès de test si pertinent, la date de sortie, les contraintes et le périmètre de QA.
Les sections ci-dessous précisent les décisions, contrôles et relais qui déterminent si la localisation logicielle reste réellement exploitable après traduction. Elles s’adressent aux acheteurs, experts métier et responsables de projet, pas seulement aux linguistes.
La localisation logicielle est une discipline de mise en production combinant langue, ingénierie des ressources, comportement local, contexte produit et QA dans le produit.
Le meilleur workflow traite ces points comme des contrôles explicites et non comme des suppositions.
Protéger clés, variables, espaces réservés, balises, balisage, fragments de code et chaînes non traduisibles. Une chaîne correcte linguistiquement peut casser le produit si la syntaxe est modifiée.
Fournir captures d’écran, noms de composants, limites de caractères, commentaires et contexte du parcours utilisateur. Les chaînes isolées sont une source majeure d’erreurs évitables.
Valider formats de date, heure, nombres, devises, adresses, tri, pluriels, genre et saisie pour chaque locale. La qualité de localisation inclut le comportement du produit.
Pour l’arabe et les interfaces de droite à gauche, tester miroir, alignement, texte bidirectionnel, icônes, chiffres, formulaires, tableaux, navigation et ordre de focus dans l’interface réelle.
| Zone de contrôle | Ce qu’un bon contrôle doit garantir |
|---|---|
| Tests appareils et responsive | Vérifier les mises en page traduites sur des appareils et tailles d’écran représentatifs. Expansion, retours à la ligne, troncature, largeur des boutons et zones tactiles peuvent révéler des défauts invisibles dans les fichiers source. |
| Gouvernance terminologique et mémoire de traduction | Traiter glossaires, mémoires, guides de style et références approuvées comme des actifs gouvernés, avec responsables, règles d’approbation, dates de mise à jour et exclusions de réutilisation. |
| États du workflow et approbations | Rendre explicites les états : reçu, préparé, en traduction, en révision, en attente client, contrôle final, livré et approuvé. La visibilité réduit les relances inutiles. |
| Contrat API et comportement en échec | Définir authentification, charges utiles, limites, statuts, nouvelles tentatives, idempotence, délais d’attente et erreurs. La qualité d’une intégration se mesure aussi à sa gestion des échecs. |
Avant la production, le responsable du projet doit rendre les points suivants explicites.
Une remise professionnelle doit permettre de comprendre immédiatement ce qui a été livré, ce qui a changé et ce qui reste à valider par le client.
L’objectif n’est pas d’allonger la page, mais de rendre la spécification suffisamment claire pour discuter périmètre, risque, qualité et passation avant production plutôt que de les découvrir après livraison.
Un périmètre utile doit nommer les flux de contenu réellement traités. Cet inventaire évite que le mot « traduction » masque des livrables très différents.
Avant de considérer un projet prioritaire comme terminé, les jalons suivants doivent être vérifiés explicitement.
Cette structure est volontairement plus détaillée qu’une page de service classique. Elle permet de comparer les prestataires sur la conception du workflow plutôt que sur des slogans et donne aux équipes une base concrète pour préparer, réviser et accepter les livrables.
Utilisez la boîte à outils pour cadrer périmètre et acceptation, ou le guide d’intégration pour les workflows connectés.